Toi qui, au fil des pages,
Racontes tes nuages
En colorant d’humour,
Les plus noirs de tes jours,
Tu masques de pudeur,
Tes chagrins et tes peurs
Dans une réminiscence
De tes temps de souffrance.
Tes mots tracent à la hâte,
Sur tes maux, comme des plâtres
Essayant de combler
Tous tes manques passés.
Ton lecteur se retrouve
Dans cette narration
De ton cœur qui s’entrouvre
Sur tes vieilles prisons.
Quand tu claques un sourire
Sur tes pleures amères à Mère,
Tentant de recouvrir
Tes heures de vents contraires,
Remontent du passé
De celui qui te lit,
Des douleurs effacées
Ou cachées dans l’oubli.
Ton livre, mon amie,
Est une subtile rencontre
Entre instants de nos vies
Et ceux que tu nous montres.
Je trouve que tes mots
Qui sonnent tellement vrai,
Sont un coup de plumeau
Sur nos temps imparfaits.
Pour mon amie Armelle HAEGY
Pour son livre : « Un manque irréversible »
Lyon le 18 11 2008.
Joëlle Vincent
Voilà ce que ton « Manque irréversible » m’a inspiré, Merci à toi. Jojo